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Trier sans culpabiliser

Pauline
Trier sans culpabiliser

Avant de ranger quoi que ce soit, il y a une étape incontournable : le tri. Souvent boudé, voire mal-aimé, on va décrypter ce phénomène ensemble pour pour comprendre ce qui s'y joue vraiment.

 

“J’ai peur”

“J’ai pas envie de tout jeter” , “ça peut toujours servir”, “tu vas pas me faire tout jeter hein?” : j’ai nommé le palmarès des phrases que j’entends dès que j’évoque le tri! Et c’est normal, trier c’est tout un art. S’y prendre au hasard, c’est prendre le risque de se noyer dans ses objets. Mais avant de parler de structure et de méthode, revenons sur l’aspect psychologique de ce qu'inclut un tri de nos possessions.

 

“Je n’y arrive pas”

Le tri est un moment difficile et il fait peur. En réalité on ne trie pas seulement ses objets mais on fait aussi un tri à l’intérieur de soi : on se détache de ce qui ne nous sert plus, ce qu’on pensait qui nous servait. 

C’est précisément cette séparation et l’acte de jeter qui sont compliqués à gérer. Il faut accepter de laisser partir une partie de notre vie qui n’est plus ou qui ne nous correspond plus. 

Pour y parvenir, il s'agit de se libérer la culpabilité que l'on ressent envers nos objets. Par exemple la loyauté envers les cadeaux reçus mais que l'on n'apprécie pas vraiment. S'en séparer ne diminue en rien le lien que l'on a avec la personne qui nous l'a offert, et cet objet sera sûrement utile à quelqu'un d'autre. C'est la même chose pour les objets que l'on garde en plusieurs exemplaires par sécurité : accumuler des doublons ne fait qu'encombrer notre quotidien.

Accepter notre évolution et s’ouvrir à de nouvelles possibilités.

Finalement le tri c’est une véritable mue : on laisse place à une version améliorée de nous-même.

 

“Je prends confiance”

Évidemment tu commences à me connaître, ça ne t’étonne pas si je te dis : on STRUCTURE son tri, on fait un plan d’action (catégories, temps etc ..). C’est important car bien souvent on sous-estime l’énergie que cela nous coûte, notamment la fatigue décisionnelle et émotionnelle : prendre des décisions, se replonger dans des souvenirs (plus ou moins douloureux), et ainsi de suite on recommence le processus pour chaque objet.

Faire du tri n’est pas anodin, ça remue à l’intérieur.

C’est justement dans ces moments que mon rôle est précieux : je te guide et t’accompagne dans ce tri. Je prends une partie de cette charge qui repose sur tes épaules. Tout en douceur, on discute de ce qui bloque, ce qui retient. 

Une règle d’or : la prise de décision te revient toujours, je ne force personne à se débarrasser d’un quelconque objet.

On parlait tout à l’heure de la loyauté envers nos objets, il y a aussi la notion de “au cas où”. Ces deux freins peuvent être levés si on intègre le principe agréable/utile : si l’objet correspond à l’un ou à l’autre on le garde. Et bingo s’il fait les deux à la fois! 

Savoir où vont ses objets aide à lâcher prise, (cela concerne le désencombrement mais je pense qu’il s’agit là de la frontière entre les deux étapes). Avec moi généralement la poubelle est souvent la dernière option, dans le cas où l’objet est obsolète ou trop mauvais état pour être réparé. Savoir que nos objets seront utiles à une autre personne, qu’ils ne seront pas gaspillés mais chéris dans un nouveau foyer, cela nous encourage à accepter la séparation pour leur offrir une nouvelle vie. 

Parce qu’au fond si on les aime tant nos objets, méritent-ils vraiment de passer toute leur vie cachés au fond d'un placard?

Durant ta phase de tri, il arrivera sans doute ce moment où tu en as marre, tu as envie de tout arrêter. La première chose que je te suggère c’est de faire une pause. Sors, va t’aérer l’esprit, 10 à 15 minutes suffisent. De toute façon, continuer de trier en mode cocotte minute ne t'amènera pas loin. Ensuite, rappelle-toi pourquoi tu as entrepris ce changement. Quelles sont tes motivations? Tes objectifs? Visualise cette maison plus légère, ce brouillard mental et visuel qui se dissipe. Tu es sur le bon chemin ! 

 

“Je choisis” 

Nos objets doivent nous servir, pas nous asservir. Dès qu'ils deviennent une contrainte, ils nous coûtent cher : en espace, en énergie émotionnelle et en argent.

Trier, c'est inverser le rapport de force. 

C'est reprendre le contrôle de son espace et de sa vie, pour ne plus subir son intérieur, mais enfin le choisir. 



Tu as compris la théorie, mais tu as peur de te laisser submerger dès que tu vas ouvrir ton placard ? Ne reste pas seule face à tes objets. 

Je t’offre un appel découverte gratuit de 30 minutes pour faire le point sur tes blocages, sans jugement et à ton rythme. 

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